Les Contes d'Hoffmann

Les Contes d’Hoffmann
Opéra fantastique en 5 Actes, 1881
Musique Jacques Offenbach – Livret Jules Barbier et Michel Carré

Theater Freiburg – Saison 2017-18 – Nouvelle Production
Première : 22 Octobre 2017

« Voilà de vos âmes les heureux vainqueurs ! Un poète ! Un ivrogne !... enfin, passons. »
Les Contes d’Hoffmann, Acte I

DISTRIBUTION
Direction musicale Fabrice Bollon
Mise en scène, Scénographie, Costumes Jean-Philippe Clarac & Olivier Deloeuil
Lumières Christophe Pitoiset
Vidéo Jean-Baptiste Beis
Graphisme Julien Roques
Dramaturgie Luc Bourrousse
Collaboration artistique Lodie Kardouss

Adriano Grazziani (Hoffmann), Juan Orozco (4 Diables), Samantha Gaul (Olympia), Solen Mainguené (Antonia), Juanita Lascarro (Giulietta), Inga Schäfer (La Muse), Roberto Gionfriddo (4 Buffos), Anja Jung (Mère d’Antonia), Yongsoo Yang (Spalanzani-Hermann), Jim Seok Lee (Luther-Crespel), John Carpenter (Schlemil), Stefanie Mrachacz (Stella).

PRODUCTION
Theater Freiburg

A PROPOS
A quoi bon des poètes, en temps de crise ? C’est la question que doit affronter le poète Hoffmann dans cette production résolument très politique du chef-d’œuvre d’Offenbach.
De nos jours, en Allemagne. On s’apprête à honorer d’un prestigieux prix le poète-compositeur Hoffmann. Mais, au moment de la remise du prix, le célèbre poète est assassiné, à la vue de tous, par le politicien local Lindorf.
Les flashbacks associés à Olympia, Antonia et Giulietta se déroulent donc tous dans le subconscient d’Hoffmann, dans les minutes précédant son décès. Cette expérience de mort imminente lui fait revivre et réaffirmer son combat pour la Poésie et la Beauté. En face de lui, l’opposition hostile des pouvoirs politiques, déployée par les multiples incarnations du politicien Lindorf, qui finira par réussir à éliminer le poète.
Federico García Lorca, Pier Paolo Pasolini, Friedrich Hölderlin mais aussi Bob Dylan... Tous inspirent cette mise en abyme lyrique du rôle politique de la Poésie. Les pages de l’opéra dialoguent avec des extraits littéraires éclairant tous les rapports entre Poésie et politique.
C’est le pouvoir des mots qui est ici en jeu, tout autant que celui de la musique.
Et, parce qu’il n’est de spectacle vivant sans spectateurs émancipés, la production les met aussi au défi jusque dans les Foyers du Théâtre, par le biais d’une Installation graphique questionnant le besoin de Poésie dans notre quotidien frénétique.


Contact: production@clarac-deloeuil.fr