Death in Venice

Death in Venice

Opéra en 2 Actes, 1973

Musique Benjamin Britten – Livret Myfanwy Piper, d’après Thomas Mann

Opéra National du Rhin -  Du 12 Février au 2 Mars 2021

« Ah, petit Tadzio, nous ne rions pas comme les autres. Ton innocence te garde-t-elle à distance, ou comptes-tu sur moi pour te guider? » - Death in Venice, Acte 2

DISTRIBUTION

Direction musicale, Jacques Lacombe

Mise en scène, Scénographie, Costumes, Jean-Philippe Clarac & Olivier Deloeuil

Lumières et collaboration à la scénographie, Christophe Pitoiset

Collaboration artistique, Lodie Kardouss

Création Vidéo et graphique, Julien Roques et Benjamin Juhel

Montage, Tim Buisson

Dramaturgie, Luc Bourrousse

Avec : Tobie Spence (Gustav von Aschenbach), Scott Hendricks (Le Voyageur, le vieux Dandy, le vieux Gondolier, le Directeur de l’hôtel, le Barbier de l’hôtel, le Chef des baladins, la Voix de Dionysos), Jake Arditti (La Voix d’Apollon), Peter Kirk (Le Portier), Laurent Deleuil (L’Agent de voyage Anglais).

PRODUCTION

Opéra National du Rhin - Nouvelle production

A PROPOS

De nos jours, dans une ville qui pourrait être Strasbourg. Reclus dans une étrange maison médicalisée, un écrivain en crise d’inspiration tente de rajouter quelques lignes à son dernier texte, une autobiographie expérimentale, mêlée d’impressions littéraires sur Venise. Régulièrement visité par d’étranges figures plus ou moins fantasmées, l’artiste en crise est surtout constamment manipulé par son cynique éditeur, prêt à tout pour obtenir le manuscrit en cours d’achèvement.

Mais l’écrivain mature est aussi confronté à des visions de sa propre mère, et de lui-même, dans sa pré-adolescence. Fantasmant sur des Venise(s) imaginaires, l’auteur s’enferme ainsi dans un délire narcissique et sans issue, qui l’empêche de voir que, dans la ville tout autour de lui, une cruelle épidémie fait rage, semant le trouble chez les habitants.

Ayant finalement retrouvé l’enfant qu’il était, et sa Venise idéale, l’écrivain, qui n’est pas parvenu à mettre un point final à son dernier texte, choisit alors de se laisser mourir. L’artiste se croit seul et abandonné de tous, mais il ne sera pas mort pour rien : Dans une Epiphanie finale, ayant peut-être triomphé de l’épidémie, tous les habitants de la ville environnante accompagnent triomphalement l’écrivain vers la mort, réaffirmant ainsi, aujourd’hui plus que jamais, la nécessité de la littérature et, plus largement, l’impérative présence de l’art et des artistes dans nos cités.

Contact: production@clarac-deloeuil.fr